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MUSÉE  Expositions temporaires      Expositions      Migrations    Le parcours de l'exposition

Le parcours de l’exposition

Qui émigre ? Pourquoi émigre-t-on ? Comment refait-on sa vie d’un pays à l’autre d’une culture à l’autre ? Du départ forcé à la citoyenneté retrouvée ? L’exposition suit les grandes étapes du mouvement migratoire croisé des populations bretonnes et étrangères, mises en valeur par une scénographie contemporaine.

Chronologique, l’exposition remonte le fil du temps du 19e siècle à nos jours.
Thématique, elle aborde les grands sujets de la migration.
Historique, elle valide des faits et des chiffres.
Sensible, elle fait partager des récits de vie singuliers, témoins d’une humanité commune.
La scénographie par ses ambiances et les mises en espace offre au visiteur une expérience du voyage migratoire

Vues de la scénographie réalisée par le cabinet Métaphores - François Payet © cliché A. Amet - musée de Bretagne

Vues de la scénographie réalisée par le cabinet Métaphores - François Payet © cliché A. Amet - musée de Bretagne

Vues de la scénographie réalisée par le cabinet Métaphores - François Payet © cliché A. Amet - musée de Bretagne

Vues de la scénographie réalisée par le cabinet Métaphores - François Payet © cliché A. Amet - musée de Bretagne

Vues de la scénographie réalisée par le cabinet Métaphores - François Payet © cliché A. Amet - musée de Bretagne

Vues de la scénographie réalisée par le cabinet Métaphores - François Payet © cliché A. Amet - musée de Bretagne

Vues de la scénographie réalisée par le cabinet Métaphores - François Payet © cliché A. Amet - musée de Bretagne

Vues de la scénographie réalisée par le cabinet Métaphores - François Payet © cliché A. Amet - musée de Bretagne

Vues de la scénographie réalisée par le cabinet Métaphores - François Payet © cliché A. Amet - musée de Bretagne

Vues de la scénographie réalisée par le cabinet Métaphores - François Payet © cliché A. Amet - musée de Bretagne

Vues de la scénographie réalisée par le cabinet Métaphores - François Payet © cliché A. Amet - musée de Bretagne

Vues de la scénographie réalisée par le cabinet Métaphores - François Payet © cliché A. Amet - musée de Bretagne

Vues de la scénographie réalisée par le cabinet Métaphores - François Payet © cliché A. Amet - musée de Bretagne

Vues de la scénographie réalisée par le cabinet Métaphores - François Payet © cliché A. Amet - musée de Bretagne

Vues de la scénographie réalisée par le cabinet Métaphores - François Payet © cliché A. Amet - musée de Bretagne

Vues de la scénographie réalisée par le cabinet Métaphores - François Payet © cliché A. Amet - musée de Bretagne

Vues de la scénographie réalisée par le cabinet Métaphores - François Payet © cliché A. Amet - musée de Bretagne

Vues de la scénographie réalisée par le cabinet Métaphores - François Payet © cliché A. Amet - musée de Bretagne

Vues de la scénographie réalisée par le cabinet Métaphores - François Payet © cliché A. Amet - musée de Bretagne

Vues de la scénographie réalisée par le cabinet Métaphores - François Payet © cliché A. Amet - musée de Bretagne


Le grand départ 

Après quelques repères historiques et statistiques, l’exposition met en lumière l’ancienneté des migrations vers la Bretagne, la multiplicité des origines des migrants et des raisons de leur venue (travailleurs, réfugiés, étudiants regroupement familial…) selon des vagues successives d’immigration.

Entre 1831 et 1968, la Bretagne aurait perdu 1,136 million d’habitants du fait de l’émigration. Tout au long du 19e siècle, la pauvreté et la surpopulation rurale motivent et accentuent ce mouvement. Partir devient alors une nécessité. À la même époque, des Britanniques commencent à s’installer non loin des côtes, des entrepreneurs allemands tentent leur chance dans la région, ainsi que des artisans et commerçants espagnols, italiens...

Aux 20e et 21e siècles, les émigrés bretons ne sont plus des travailleurs sans qualification. Ils quittent jeunes la région, le plus souvent pour leurs études ou leurs projets professionnels. Deux figures majeures marquent l’immigration de cette période : le travailleur – portugais, marocain, algérien, turc – et le réfugié fuyant les guerres, les régimes totalitaires... D’autres encore, nombreux, veulent échapper à la pauvreté de leur terre natale.

L’hôte et l’Autre

Bécassine chez les Turcs couverture de l'album

Loin de chez eux, les migrants se heurtent aux représentations que les autochtones se font d’eux.
De 1880 à 1920, les villages bretons et africains des foires et expositions se confondent dans un même exotisme. De Bécassine à Banania, les préjugés accordent à l’immigré breton ou étranger le privilège du « sauvage », de l’« archaïque », du « pittoresque » et de la « naïveté ».

Source de fierté, la langue et l’accent de l’autre sont aussi source de moquerie. Au 19e siècle, le « baragouin » breton est raillé comme le parler « petit nègre ». La langue est aussi objet de lutte. Au 21e siècle, l’apprentissage du français est imposé comme critère d’intégration pour obtenir un titre de séjour ou la nationalité française.

Au gré de l’imagerie populaire et commerciale, l’exposition déconstruit la fabrication des stéréotypes et les représentations caricaturales de l’Autre, prémices du racisme.

Un accueil sous contrôle

Depuis la fin du 19e siècle, la législation n’a cessé d’évoluer pour organiser et contrôler l’arrivée des migrants, étrangers en France et Bretons à l’étranger. Au fil du temps, les conditions d’entrée, de séjour et de droit d’asile sur le territoire français se sont durcies.

Carnet anthropométrique, demandes de visa, de passeport, de titre de séjour…L’exposition enjambe les frontières pour passer en revue les obligations administratives et juridiques faites aux migrants de tout pays.

En retour, les migrants peuvent compter sur des réseaux d’assistance et d’entraide dans leur nouvelle terre d’accueil.

Aux abords de la gare Montparnasse, la Mission bretonne de Paris a joué un rôle capital dans l’intégration des Bretons après-guerre. Dans de nombreuses régions du monde, des associations de Bretons de l’étranger activent leurs réseaux pour guider les premiers pas des arrivants. En Bretagne, l’immigration étrangère fait l’objet d’une surveillance politique et sanitaire dès le 19e siècle. Jusqu’à aujourd’hui, l’accueil des réfugiés oscille entre solidarité et rejet. Des dispositifs publics existent mais se révèlent souvent insuffisants. Les Bretons tendent la main.

 

Partir pour travailler

Collection particulière

Trouver un emploi dans l’espoir de vivre mieux est la raison principale qui pousse les migrants à quitter leur terre natale. Cette nécessité économique est diversement appréciée des états, des entreprises et des populations locales qui sollicitent la main d’œuvre étrangère mais craignent la concurrence des travailleurs immigrés.

À la pénibilité des conditions de travail s’ajoutent parfois le rejet, voire l’hostilité des collègues, mais aussi la solidarité.

Du périple britannique des Johnnies aux corvées des journaliers du Havre, l’exposition relate l’expérience des migrations bretonnes, à dominante agricole, ouvrière et maritime. Des employés du bâtiment aux ingénieurs en télécommunications, elle illustre aussi la diversité des professions exercées par les étrangers en Bretagne et leurs conditions de logement sur place.

 

Une vie à revivre


Une fois installés, les émigrés bretons et les immigrés en Bretagne s’adaptent pour prendre part à la vie sociale. Au contact quotidien de la société d’accueil, les façons d’être et d’avoir se modifient. Tournées vers des compatriotes ou les populations locales, d’autres sociabilités se nouent. à mesure que le temps passe, la participation citoyenne s’affirme. Immergée dans le quotidien vestimentaire, festif, religieux ou politique des migrants, l’exposition découpe des tranches de vie, riches de leur métissage et de la diversité de leurs nouvelles pratiques culturelles.
Quizz des langues et carte tactile des Bretons dans le monde permettent aux visiteurs d'approcher cette vie à [re]vivre de manière intéractive.

Au fil des générations 

D’une génération à la suivante, la mémoire de l’expérience migratoire se forme et se déforme. Témoins d’un parcours unique, le costume traditionnel, le dictionnaire ou la tasse à café du service de mariage sont les objets de mémoire que confient les migrants à leur descendance. Que garde-t-on ? Que donne-t-on ? à qui et pourquoi ?

Au milieu des signes du quotidien, des vestiges de la mémoire et des traditions revisitées, l’exposition revient sur la notion de transmission, de réappropriation de la culture d’origine et des racines familiales.

Une boite, une histoire

boite remplie d'objets liés aux origines familiales d'une élève de 5ème

Les boîtes présentées ont été réalisées par des élèves de 5e du collège les Quatre moulins de Brest, à partir de la collecte d'objets et de photographies de leurs parents et aïeuls.

Dans cet univers restreint, ils reconstituent leurs histoires familiales, avec leurs mots, leur subjectivité, leur poésie.

Présentées ensemble, elles forment un véritable kaléïdoscope de paysages et d'origines : des quatre coins de Bretagne en passant par Mayotte, le Cameroun, l'Égypte...

 

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