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MUSÉE  Expositions temporaires      Expositions      Quand l'habit fait le moine    Parcours de l'exposition

Parcours de l'exposition

Organisée en quatre espaces, l’exposition aborde les différents rôles des  uniformes et vêtements de travail : symbole de pouvoir, porteur d’identité collective, confort et protection, signes identitaires personnels.

L’exposition Quand l’habit fait le moine présente une sélection de tirages photographiques originaux, du daguerréotype à la photographie  contemporaine. En parallèle, des uniformes et des vêtements de travail sont présentés dans chaque séquence afin de saisir la matérialité des formes et des couleurs.

Orphelins des soeurs de Saint-Vincent-de-Paul - Guy De Quénetain © musée de Bretagne

Rennes, terrassiers rue Edith Cavell - Charles Barmay © musée de Bretagne

Quimper, une pâtisserie - Étienne Le Grand © musée de Bretagne

Pompiers de Cesson-Sévigné -Antoine Desplat © musée de Bretagne

Chantier de réinsertion Atao - Guy Hersant © musée de Bretagne

Réception des sardines - Jacques Boyer © musée de Bretagne

Cantine militaire - Jean-Philippe Aloncle © muséede Bretagne

Portrait de groupe © musée de Bretagne

Goémoniers -Paul Gruyer © musée de Bretagne

Un parcours familial

Des dispositifs de médiation complètent la présentation des collections. À l’entrée, les visiteurs pourront ainsi connaître l’origine historique d’expressions telles que « l’habit ne fait pas le moine ». À la fin du parcours, des jeux sous forme de puzzles permettront aux familles et au jeune public d’habiller des personnages issus de l’exposition.

 

Partie 1
Les habits du pouvoir

Habit militaire, robe des gens d’église et des gens de justice ont un rôle symbolique commun : imposer l’ordre et l’autorité. Ces vêtements, que l’on qualifie
alors d’apparat plutôt que de travail, assoient le pouvoir de ceux qui les portent. Ils les distinguent du commun des mortels, et ainsi codifient les rapports humains. Au-delà de l’aspect des tenues qui, d’emblée, impose une certaine solennité, les coupes, les couleurs et les accessoires indiquent précisément le niveau hiérarchique. Pour peu que l’on sache encore les décrypter…

Cuirassier de la garde impériale - Papier salé de Nadar, vers 1854-1860. © musée de Bretagne

Robe de conseiller à la cour d'appel © Alain Amet, musée de Bretagne

Trois soldats dans un studio - Papier albuminé - Anonyme, non situé, vers 1880. © musée de Bretagne

Commandant Latour – Daguerréotype de Felix Ziélinsky, Nantes, vers 1843-1848. © musée de Bretagne

Monseigneur Serrand dans un cortège religieux - Négatif sur verre de Raphaël Binet, Rennes, années 1930 © musée de Bretagne

 

Partie 2
Porter les couleurs

Certaines tenues de travail sont porteuses d’une identité professionnelle collective : l’individu s’inscrit alors dans une communauté et se fait reconnaître des autres comme tel. Imposé par l’employeur, le vêtement de travail affirme l’image
de l’entreprise. Il indique aussi un statut ou une fonction. C’est le cas des uniformes civils qui se généralisent au début du 19e siècle, comme ceux des lycéens et des postiers. Les couleurs des tuniques en milieu hospitalier jouent également ce rôle : vert, bleu, blanc rayé de rose, le vêtement renseigne immédiatement sur le métier de chacun.

Factrice - Tirage original sur papier baryté de Malick Sidibé, Plouha (Côtes d’Armor), juillet 2006. © musée de Bretagne

Facteurs à Quimper - Papier albuminé -Anonyme, Quimper, 1898. © musée de Bretagne

Pupilles de la marine - Papier albuminé d’Émile Mage, Brest, 1874. © musée de Bretagne

 

Partie 3
Protéger son corps, protéger sa vie

Pour de nombreuses professions, le vêtement de travail joue un rôle pragmatique de protection ou d’apport de confort.
De manière choisie ou imposée, on protège ses vêtements des taches et salissures, son corps des intempéries ou des outils coupants, et, dans certains
cas, on protège sa vie tout simplement…
À la différence des habits du pouvoir et des vêtements d’image, ces tenues vivent avec ceux qui les portent : tachées, trouées, elles sont souvent reprisées, ravaudées pour durer plus longtemps.
Les travailleurs ont toujours cherché à se protéger de blessures potentielles, ils sont désormais relayés par les employeurs. La législation leur impose la mise en place de mesures de sécurité strictes

Hôtel de l’Univers - Négatif sur verre de Raphaël Binet, Rennes, années 1950. © musée de Bretagne

Atelier de cercliers - Négatif sur verre de Joseph Piot, Parcé, vers 1927. © musée de Bretagne

Pêcheur de Douarnenez - Tirage sur papier de Paul Gruyer, Douarnenez, vers 1900. © musée de Bretagne

 

Partie 4
Rester soi : personnaliser sa tenue

On ajoute parfois des signes distinctifs personnels à son uniforme ou à sa tenue de travail. Il s’agit de conserver et d’affirmer sa propre identité aux yeux de tous.
De nombreuses Bretonnes ont longtemps gardé leur coiffe, signe de reconnaissance géographique et culturelle, aux champs comme à l’usine.
À l’aube de la Première Guerre mondiale, un zouave fait exceptionnellement broder son uniforme militaire de motifs supplémentaires non réglementaires… Certains étudiants se coiffent de la faluche, béret dont rubans et insignes, codifiés, disent tout de leur propriétaire.
Dans un ordre social bien établi, le besoin d’exprimer sa personnalité se fait parfois sentir.

Mise en boîte des sardines - Tirage sur papier de Paul Géniaux, Morbihan, vers 1900. © musée de Bretagne

Battage au fléau en pays bigouden - Négatif sur verre de Georges Nitsch, pays bigouden, premier quart du 20e siècle. © musée de Bretagne

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